Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 09:50

ou, pourquoi ne pas écrire : "La France s'écroule sous les millions" ?

 

En effet, il y a peu notre marine engloutissait 120 millions d'euros dans un tir foireux de missile. Sans tambour ni trompette, on apprend aujourd'hui dans une superbe mais bien normale discrétion – c'est la marque de fabrique de la grande muette - que le ministère de la guerre va acheter aux Américains deux drones d'une valeur de 60 millions l'engin. A ces petits bijoux, n'oublions pas évidement d'y ajouter l'équipement armé. Pour quelle somme ?

 

Allez zou et au diable l'avarice : voici encore 120 millions qui partent en fumée avec des retombées qui n'ont rien d'économiques, sinon de plomber davantage le déficit extérieur. N'est-ce pas étonnant de constater comment l'argent coule à flot pour notre armée de soudards ? Certes, cela n'a rien de nouveau mais comment ne pas être scandalisé par ses répercussions sur le budget de la nation ? Et que dire de ce gouffre financier actuel formé par les coûts incessants de construction du "Pentagone français", ces nouveaux locaux parisiens de nos forces armées ?

 

Nos gouvernants, de gauche comme de droite – cherchez la différence - aiment beaucoup le sabre et, subsidiairement, le goupillon. Désolé pour vous car nous osons penser que cet argent, inutilement utilisé, le serait beaucoup mieux vers d'autres finalités, celles consacrées à la paix en général et à la paix sociale en particulier.

Repost 0
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 14:37

Au large des cotes bretonnes, l'un des fleurons sous-marins de la marine française a raté son tir de missile.

 

Ce n'est pas si grave. Depuis les deux grandes guerres mondiales - rien que cela -, ce n'est qu'une réplique supplémentaire des prouesses de "notre" vaillante armée. Le hic c'est que l'engin balistique ne coûte jamais que 120 minuscules et tous petits millions d'euros. En termes d'échelle de valeurs – j'adore cette échelle -, à raison de 1120 € le smic net mensuel faites votre calcul. Le budget de la nation enregistre une perte programmée équivalente au traitement mensuel de 1000 personnes. Une paille !

L'entretien de nos lanceurs nucléaires : 4 sous-marins et 40 avions bombardiers, n'est jamais que de 3,5 milliards d'euros par an. Rapprochez cette somme des 13,3 milliards d'euros de déficit général de la Sécurité Sociale pour l'exercice 2012. Sur quatre ans, celui-ci pourrait être, hop, complètement gommé sans souci, sans besoin de démantèlement toujours délicat et sans risque de pollution.

Mais, rétorquera-t-on, c'est sans doute ne rien comprendre aux intérêts de la défense nationale ? B'en voyons...

Repost 0
27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 18:07

 

Les nouveaux risques pyrotechniques de Toulouse

 

RBois.jpg"La France a été le théâtre de trois guerres modernes, 1870, 14-18, 39-45. Les belligérants ont fabriqué, utilisé, stocké, transporté ou abandonné des quantités incalculables de munitions encore actives dans les sols, sous-sols, rivières et mers.

Les matériels de guerre enfouis dans la terre sont un danger mortel pour les travailleurs et les populations. Ils exposent l’environnement à des risques méconnus ou occultés par les élus locaux, les services de l’Etat, les architectes et les urbanistes. 

 

La dépollution pyrotechnique dans le quartier de la Cartoucherie prévue entre le 1er et le 4 novembre 2012 et entre le 5 et le 23 novembre 2012 montre l’incapacité générale à planifier la construction d’une Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) sur une friche industrielle. Même le vocabulaire est faussé. Le site Internet de la Mairie de Toulouse parle de « réhabilitation des sols à la Cartoucherie ». En fait il s’agit bien d’un déminage.

 

Le passé militaire de Toulouse n’a pas fini de livrer ses secrets, ses caches et ses imprévus. La Cartoucherie dont les premières activités remontent au XIX° siècle est située à près de 4 km de la plateforme chimique AZF/SNPE.


Dans la première phase, entre 1990 et 2000, un Zénith et les services des Pompes Funèbres Générales ont été implantés sur la partie sud de la Cartoucherie. A l’issue de la dépollution partielle, des résidus de grillages de munitions contenant  du cuivre, du zinc, du plomb, de l’arsenic ont été laissés sur place avec des matériaux de démolition. La Garonne est tout près. La ville de Toulouse s’est soumise en 2002 à un arrêté préfectoral de 1995 en établissant auprès du Bureau des Hypothèques une servitude garantissant l’imperméabilité et l’accessibilité du dépôt de déchets attenant au Zénith en cas de mutation ou de changement d’affectation des terrains.

 

La deuxième phase actuelle du projet sur les secteurs est/ouest de la Cartoucherie a été agrémentée du nom magique et masquant « d’éco-quartier ». Les éco-quartiers sont construits en milieux pollués. Dans les éco-quartiers, la Haute Qualité Environnementale n’est pas avare de panneaux solaires dans les hauts mais elle dédaigne les bas. Elle s’arrête aux fondations et au niveau des sols pelés désertés par la biodiversité. L’éco-quartier toulousain de la Cartoucherie ne fait pas obstacle à la règle. Les protocoles de dépollution de la phase 1 ont été appliqués à la phase 2 en adéquation avec un futur usage commercial ou industriel. Observons que l’usage résidentiel est maintenant généralisé dans la phase 2 alors que dans la phase 1 il était exceptionnel, uniquement réservé à une résidence universitaire dont les occupants ont statistiquement un faible temps d’exposition aux polluants. Dans l’éco-quartier, le temps d’exposition des résidents permanents sera beaucoup plus long et la population comptera de nombreux enfants connus pour être très vulnérables aux effets des polluants.


Peu importe, les élus et les urbanistes en étaient sûrs en janvier 2012. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des projets et la phase de dépollution débutée en 2001 était selon eux achevée.

 

Dix mois plus tard, les risques sont de retour, des poches de munitions et de résidus de munitions ont été découvertes. Il y a principalement des obus de petit calibre dépourvus de leurs fusées et quelques munitions exotiques. Nul ne sait ce qu’il y a dans les fonds des poches. Les mauvaises surprises ne sont pas à écarter et les pollutions sous-jacentes non plus. 


Robin des Bois s’intéresse aux déchets des guerres depuis 10 ans. Les déchets des guerres ne disposent pas d’une filière établie et réglementaire. Les retards et les tergiversations dans la reconversion de la friche militaire de la Cartoucherie sont l’occasion de rappeler des recommandations élémentaires rarement prises en compte :
 -    chaque maire doit, à l’examen des documents et témoignages dont il dispose ou peut disposer, faire l’inventaire cadastral de toutes les parcelles susceptibles de dissimuler des munitions abandonnées ;
 -    toute autorisation de travaux, y compris les travaux de dépollution, nécessitant une excavation ou un remaniement du sol doit être subordonnée au dépistage préalable des déchets de guerre et à leur extraction."

Robin des Bois

 

Voir à ce sujet le dossier « Déchets de guerre » :

 http://www.robindesbois.org/dossiers/dechets-de-guerre/dechets-de-guerre.htm l  

Repost 0
7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:50

 

Repu et affalé sur mon fauteuil, j'écoutais d'une oreille discrète la fin du JT de 13 h sur l'A2 qui rappelait l'information principale du journal, à savoir : la mort d'un de "nos" soldats français en Afghanistan.


Aussitôt, je me suis mis à extrapoler sur la médiocrité de notre système d'information télévisuelle. Pourquoi mettre l'accent sur un homme - paix à son âme !- ayant choisi comme métier de tuer d'autres hommes ? A qui perd gagne, aujourd'hui - pas de chance - c'est lui qui a "morflé". Toutefois, il importe de remettre les choses à leur juste place : ce mercenaire n'a jamais reçu que son salaire. Personne ne lui a demandé d'être un sérial quiller rémunéré par l'administration française, en clair nos impôts.

 

Ca y est ! J'entends le coeur des bonnes âmes affirmer l'absurdité de voir les choses ainsi. Ouais ! Affirmatif mon colonel : un mort, c'est toujours un de trop...

 

Ami, si il n'y a aucune raison de s'en réjouir, remettons les choses à leur juste valeur. Un soldat dans l'armée française ce n'est jamais aujourd'hui qu'un individu ayant choisi de s'engager, donc d'en faire son métier. On aime ou on n'aime pas mais sa formation de base n'a d'autre objectif que d'abattre d'autres membres de notre confrérie humaine. Nonobstant la mise en oeuvre des grands principes qui font "bander" tout militaire et tout "pékin" cocardier, ils ne sont jamais que des chimères qui justifient tout et n'importe quoi et notamment l'autorisation de tuer - en toute légalité – des congénères qui, pour des raisons identiques mais opposées, ont choisi le camp adverse.

 

Journalistes aboyeurs, vous faites un bien triste métier !

Repost 0
6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 07:44

 

A quelques heures maintenant de cette liesse ou de cette tristesse des résultats électoraux de la présidentielle 2012, nous publions ce superbe dessin de Cabu, paru dans le Canard Enchaîné de cette semaine (2 mai 2012).

 

Effectivement, il évoque l'un des "grands débats escamotés". Celui du budget militaire et des coûts prévisibles de ce nouveau ministère de la défonse - excusez-moi, mais qu'est-ce qu'il me prend, de la défense -. En ces temps de crise, nos nouvelles "élites" gouvernementales auront-elles le courage d'annuler une telle dépense ? Nous le saurons dans quelques mois mais, tant pis pour vous pauvres pékins, ...ce sera trop tard !

 

Canard-Armee-02.05.2012.jpg

Repost 0
2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 19:23

 

Vive les militaires !

 

Merci à l'armée française... Merci à l'OTAN... Merci à toutes les armées du monde... car sinon à quoi pourrait servir l'Union Pacifiste de France ?

 

Elle fêtera très prochainement son cinquantième année d'existence...


Alors, nous ne pouvions et ne devions pas rater cette information et le plaisir de vous annoncer la tenue de son prochain gala. Vite, allez donc la soutenir dans ce combat qui, hélas, perdure toujours...

 

GALA-UP.jpg

Repost 0
14 septembre 2010 2 14 /09 /septembre /2010 07:46

 

Le journal Courrier International du 9 septembre 2010 publie un article du Washington Post*. On y relève une analyse intéressante sur les conséquences générées par la guerre américaine en Irak.

Cette valse des milliards destinés à une industrie de mort fait froid dans le dos. Qui plus est, elle témoigne de l'absurdité d'un monde et d'un système en proie à ses propres démons.

 

oncle_sam.jpg"En 2008, quand nous avons établi le coût de la guerre à 3000 milliards de dollars, nous imputions au conflit une hausse du prix du pétrole de 5 dollars par baril. Aujourd'hui, il nous semble plus réaliste d'estimer cette aug­mentation à au moins 10 dollars, ce qui accroît notre évaluation initiale des coûts directs d'au moins 250 milliards de dollars. Et l'alourdissement de la facture ne s'arrête pas là, car la hausse des cours du pétrole a eu un effet dévastateur sur l'économie. Il est incontestable que la guerre en Irak a considérablement gonflé la dette américaine. C'est la première fois dans l'histoire du pays que le gouvernement a réduit les impôts alors qu'il partait en guerre. Résultat : un conflit entièrement financé par l'emprunt. La dette américaine est passée de 6400 milliards de dollars en mars 2003 à 10.000 milliards en 2008 (avant la crise financière) : au moins un quart de cet accroissement est directement imputable à la guerre.

La crise financière mondiale est elle aussi due, en partie, à la guerre. Avec la hausse des cours pétroliers, les Etats-Unis ont dû dépenser davantage pour s'approvisionner à l'étranger et c'est autant d'argent qui n'a pas pu être investi dans le pays. De surcroît, les dépenses de guerre étaient moins aptes à stimuler l'économie que d'autres types de dépenses. Le relâchement de la politique monétaire et de la réglementation financière a permis à l'économie de fonctionner jusqu'à l'éclatement de la bulle immobilière qui a provoqué son effondrement. La guerre en Irak n'a pas seulement contribué à la gravité de la crise financière, elle nous a aussi empêchés d'y répondre efficacement. Du fait de son endettement, l'Etat a eu beaucoup moins de marge de manœuvre que s'il n'avait pas été engagé dans un conflit. Résultat : la récession sera plus longue, la production plus faible, le chômage plus important et les déficits plus élevés. Réécrire l'Histoire est un exercice périlleux. Mais il est clair que, sans cette guerre, notre stature internationale ainsi que notre économie seraient plus fortes. Saurons-nous tirer des leçons de cette coûteuse erreur ?"

 

Face à ces anomalies et à cette gabegie nord-américaine, à quoi bon parler de faim et de misère dans le monde ? A quoi bon parler de nos petits problèmes de financement des retraites** alors que les profits coulent à flot et les dépenses des Etats vont bon train pour assurer un pseudo ordre social ?

Les propos qui précèdent démontrent bien que ce monde marche sur la tête. Ce problème se pose et il faudra bien, un jour, répondre à la question : combien de temps cela devra-t-il encore durer ? Nous ne sommes pas sûr qu'un coup de balai soit suffisant si l'on ne prend pas soin à remettre d'équerre ces notions de liberté, d'égalité et de fraternité. Pour l'instant, elles continuent à dériver toujours un peu plus de leur socle initial.

 

* Les auteurs J. Stiglitz et L. Bilmes, universitaires américains, ont co-écrit : Une guerre à 3000 milliards(Ed. Fayard, 2008).

 

** Rapprochons les 228 milliards d'euros, coût total versé en 2007 pour l'ensemble des retraites en France, aux 3000 milliards de dollars qu'a coûté la guerre d'Irak. No comment !

Repost 0
25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 09:14

 

Sabre-et-Goupillon.jpgFoutre ! Nos ancêtres Libres Penseurs avaient bien raison d’affirmer que les curetons abrutissaient le populo et que les militaires étaient là pour sabrer les pauvres s’ils désobéissaient à l’Eglise et au Capital ; mais là ne s’arrêtent pas les méfaits des ensoutanés et des traîneurs de sabre.

A présent leur arrogance est moins grande mais leur capacité de nuisance n’est pas diminuée.

Après les milliers de cas de pédophilie dont le clergé catholique s’est rendu coupable ou complice, du simple curé jusqu’au pape, nous apprenons que l’un des plus hauts gradés de l’armée française vient d’être condamné pour téléchargement d’images pédopornographiques. Ce général cinq étoiles, Raymond Germanos, ancien chef du cabinet militaire des ministres de la Défense Million et Richard, ancien directeur de l’Institut des hautes études de Défense nationale, ancien inspecteur général des armées, était un amateur de vidéos mettant en scène des enfants de six mois (oui) à 12 ans. Il collectionnait les vidéos et les photos (3000) montrant des fillettes ligotées et des bébés pénétrés (Le Monde du 15 avril 2010). Rien qu’à l’évocation, pourtant voilée, de ces monstruosités la nausée nous prend.

Le sabre et le goupillon se trouvent ainsi réunis par l’actualité, dans un énorme scandale provoqué par leurs mœurs infâmes.

Le Père Peinard (Emile Pouget), qui dénonçait toutes les abjections, disait déjà le 18 février 1899 : « Qu’on les châtre !».

Repost 0
4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 21:15

  F-16 Fighting FalconIl n'y a pas que l'armée française qui coûte cher (cf. notre précédent article) ! Pour l'année 2010, les crédits alloués à l'armée nord-américaine s'établissent à 549 milliards de dollars. A cette coquette somme, n'oublions pas d'ajouter 33 et 159 milliards pour les théâtres d'opérations irakien et afghan. Total : 741 milliards prévus sur le budget des Etats-Unis.

Ce gigantesque pactole représente l'équivalent de la moitié du financement du plan santé d'Obama, programmé sur dix ans, que les parlementaires américains viennent tout récemment d'adopter.

Jean Ferrat ne nous en voudra pas si l'on parodie l'une de ces plus célèbres chansons :

      « Pourtant, que l'armée est belle

         Comment, peut-on s'imaginer

         En voyant un vol de F16

         Que la terreur va arriver... »

Nous pourrions faire énormément de bienfaits avec un tel budget militaire. Mais, les pauvres, laissons-les donc à leur place. Ils peuvent toujours attendre des jours meilleurs... D'ailleurs, là-haut, ils le savent bien. Ceux qui nous gouvernent et nous exploitent – quel pléonasme ! - le confirmeront : les pauvres cela peut et sait attendre... Pendant ce temps, leurs industries et leurs affaires tournent à plein régime. Avec la bonne conscience et l'honorabilité qui les caractérisent, "nos" efficaces dirigeants-managers créent, bien sûr, des emplois contre la misère.

 Ami blogueur, après Ferrat, surfons sur ce même registre des compagnons de route du PCF en reprenant un zeste d'Aragon affirmant « je conchie l'armée ». Ajoutons sans hésiter l'Etat et les patrons !

 

 

 

 

 
 

 

Repost 0
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 17:17

 

Soyons créatifs !

AutomutilationAfin de vous oxygéner la tête, je ne saurais que trop vous conseiller d'aller sur le Blog de l'Association des libres penseurs des Yvelines. Il publie trois points de vue s'en prenant à l'actuelle campagne de recrutement de l'armée française : "Devenez vous-même".

J'ose espérer que vous n'avez pas attendu les spécialistes de la communication militaro-industrielle pour devenir ce que vous êtes. En attendant, c'est à vous d'assurer le financement de cette belle entreprise marketing. Le budget de nos militaires, en 2009, était de 32 milliards d'€ (hors pensions), une hausse de plus de 5 % par rapport à l'année précédente. On les cajole nos tueurs à gage... Avec un tel effort public des citoyens corvéables, comment ne pourraient-ils pas s'accomplir ?

Ce budget est à mettre en parallèle avec le déficit 2009 de la Sécurité sociale, toutes branches confondues : CNAM, CNAV, CNAF. Donc 32 milliards d'€ (hors pensions, j'insiste !) pour quelques 260.000 soudards contre un déficit S.S. de 20 milliards d'€ pour quelques 65 millions de Français qui, eux-aussi, rêveraient follement de devenir eux-mêmes !

Décidément quelque part, il y a bien dans ce pays réputé pour sa douceur de vivre de considérables gisements d'économie à réaliser. Alors, soyons créatifs. Supprimons l'armée et réorientons les dépenses. Les pays qui l'ont fait ne s'en portent que mieux et, entre-nous soit dit, je n'ai pas l'impression que la population française trouverait à redire...

Repost 0

  • : A Rebrousse-poil
  • A Rebrousse-poil
  • : Analyse de l'actualité politique, philosophique et artistique.
  • Contact