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10 avril 2010 6 10 /04 /avril /2010 09:06

 

En ces temps de miséricorde religieuse, entre tous ceux qui se goinfrent - volontairement ou sans le savoir - de bidoche estampillé halal et tous ceux qui, le vendredi dit "saint", s'avalent du poisson vacciné avec nos résidus d'antibiotique, youpi ! les libres penseurs en profitent ce soir-là pour manger du cochon...

RepasCochon-2010.jpgAllez donc surfer sur le blog de la Libre Pensée des Yvelines. Y'a bon... Tous les fêlés religieux trouveront sans doute cela très moche, mais ont-ils quelque leçon de morale à nous donner ? Les bougres me semblent en ce moment en bien mauvaise posture.

Le ciel leur tomberait-il sur la tête ? En tous les cas, pour les athées, les libres penseurs et les agnostiques de tous poils, l'avenir semble radieux. La dégustation du cochon doit y être pour quelque chose ! Au moins, celui-là, n'est pas prêt d'être halal...

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 18:02


Les cours de la Dionyversité : l'Université populaire de Saint-Denis.

à la Bourse du Travail de Saint-Denis.

Le dernier cycle de mars et le premier d'avril...

Lundi 29 mars à 19h : Avant-garde & contre-offensive.

Troisième cours : Outrage & rébellion.

 

En juillet 2009 à Montreuil (Seine-Saint-Denis), Joachim Gatti, petit-fils d'Armand Gatti et réalisateur, participe à un rassemblement de soutien aux occupants d'une clinique désaffectée expulsés le matin même. Joachim Gatti perd un oeil suite à un tir de flash-ball par un policier de la BAC (Brigade Anti-Criminalité).

Immédiatement, Nicole Brenez, enseignante universitaire en cinéma et programmatrice en charge du cinéma d'avant garde à la Cinémathèque française et Nathalie Hubert, monteuse, appellent des artistes et cinéastes, français et étrangers, de toutes les générations, à réaliser dans l'urgence un film collectif Outrage & Rébellion, afin non seulement d'attester au plus près des réalités de notre époque, de « dénoncer la spirale de la répression et l'arbitraire opaque de la police, mais aussi de choisir son camp et opposer un front de refus.»

45 auteurs (cinéastes, vidéastes, plasticiens, chanteurs) se sont mis au travail et ont permis ce film, succession de courts-métrages très divers. Certains de ces réalisateurs seront présents à cette séance

 

Projection de films et Présentation de Isabelle Marinone et Nicole Brenez.

 

Attention, cette séance n'aura pas lieue à la Bourse du Travail mais à la Maison de la vie associative, 19, rue de la boulangerie à Saint-Denis.

 

 

Mardi 6 avril à 19h : La résistance.

Premier cours : La résistance rurale de Georges Guingouin.

 

- Qui est Georges Guingouin ?

- Le milieu dans lequel il a agit.

- L'entrée en résistance. L'appel à la lutte d'août 1940.

- Les actions dans la Résistance : de la prise du maquis à la Corse à la libération de Limoges

- Les lendemains de la Résistance : Le maire de Limoges, Le bouc émissaire, les procès, Le Héros.

 

Présentation de Marcel Parent, agrégé de Lettres modernes, essayiste et romancier. Il a notamment Publié Georges Guingouin, les écrits et les actes, Le Temps des Cerises 2006.

 

 

Principes, mode d'emploi, programmes sur notre site : http://www.dionyversite.org/

Nous expédions 4 à 5 invitations par mois. Si cela vous importune, vous nous mettez un mot à dionyversite@orange.fr et nous vous rayons de notre liste d'ami-e-s.

 

La Dionyversité - Université populaire de Saint-Denis

Adresse postale :

Maison de la vie associative

19, rue de la boulangerie , 93200 SAINT DENIS

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:34

 

Partager le travail oui,

mais à condition de partager tout !

CGT-1906.jpgCela fait plaisir de voir un hebdo comme Le Courrier international, dans son édition du 11-17 mars 2010, faire sa une et un dossier dans les pages centrales sur le : "Travail : vers la semaine de 21 heures".

Mais, attention à la méprise ! pour ce journal la problématique est claire : "commencer par réduire le temps de travail et partager les emplois. L'idée n'est certes pas nouvelle. Mais, cette fois, ce sont les Britanniques et les Américains qui la remettent au goût du jour". Cela vous rappelle sans doute quelques souvenirs franchouillards encore bien frais dans votre esprit...

Nos "amis" anglo-saxons n'ont rien de philanthropes et ne sont pas spécialement des groupies de notre maire de Lille. Vous conviendrez que l'idée reste d'une banalité affligeante : comment réduire le chômage de masse qui atteint toutes les économies du monde et, par ricochet, qui parasite l'activité de nombreuses entreprises, à commencer d'ailleurs par celles qui "dégraissent" ? Et ce journal de citer ses confrères, tel The Guardian (Londres) : "L'économiste John Maynard Keynes (1883-1946) imaginait une semaine de 15 heures au début du XXIe siècle, parce qu'il pensait que nous aurions plus besoin de travailler autant pour satisfaire nos besoins matériels." Plus loin, d'écrire : "Les 21 heures correspondent grosso modo à la moyenne actuelle, incluant les temps partiels".

Ohé ! Sarko*. Ohé ! très chers "amis" de l'UMP combattant la loi sur les 35 heures et militant pour des "heures sup" défiscalisées, c'est fait, l'idée est dans l'air. Maintenant, vous avez pris quelques trains de retard sur vos inspirateurs américains...

Selon le même journal, en Allemagne, après avoir intégrer les allocations versées par l'Etat et par l'entreprise, la réduction de 20 % des heures de travail ne fait perdre réellement au salarié que "4% de sa rémunération initiale". "Compte-tenu des économies alors réalisées sur certaines dépenses : transport, garde des enfants, la plupart d'entre eux ne s'en sortent pas trop mal". A cela s'ajoute pour le pays une réduction des émissions de gaz à effet de serre liée à la réduction du nombre de trajets de l'ordre de 20% (4 jours travaillés au lieu de 5) et qui, d'après ce journal, "est sans aucun doute l'une des principales raisons pour lesquelles les émissions européennes de CO2 par personne sont inférieures de moitié à celles des Etats-Unis".

Qui dit mieux ? Minute, je vais vous le dire... Pour cela, revenons quelque peu en arrière, à la première CGT qui, dans ses affiches, posait la revendication des 3x8 : 8 h de travail, 8 h de loisirs et 8 heures de repos. Plus d'un siècle après, l'esprit de cette revendication reste vivace. Est-il vraiment utile d'avoir raison trop tôt ? En ce début du XXIe siècle, ce sont des groupes de réflexion anglo-américain imprégnés de la culture capitaliste, donc pas très sympathique, qui proposent de recadrer le temps de travail à la valetaille salariée. Quel comble !

Oui, Ok, partageons le temps de travail. Oui, mais partageons aussi et de façon égalitaire tous les revenus issus de l'activité économico-financière. Je ne suis vraiment pas sûr du tout que ces groupes de réflexion soient du même avis. Ce qui compte pour eux, de toute évidence, reste la pérennité du système économique et social actuel. Le reste n'est que ...Utopie bien sûr !

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 19:01

L.MIchel.jpg14 mars 2010 :

1er tour des élections régionales...

1er tour d'une illusion démocratique...

 

« Une erreur de ma jeunesse fut de croire que la gauche parlementaire représentait les aspirations du peuple. Elle n'a jamais représenté que les intérêts et les ambitions de la bourgeoisie. »

Lucien Descaves

La colonne, roman 1901

 

Une fois de plus, nos concitoyens vont obtempérer à l'injonction démocratique. Certes, sans grande volonté de participation. Une nouvelle fois le taux d'abstention sera révélateur de ce refus ou de ce désintérêt à ce simulacre de démocratie.

Ce désintérêt pourrait nous ravir si cette attitude traduisait une décision  volontairement active des électeurs face à un système et des élus qui se sont accaparés tous les  rouages du pouvoir avec les avantages que celui-ci procure. Si nous regrettons ce désintérêt pour la vie de la cité, comment ne pas comprendre cette attitude ? Tout le système social, économique et politique entend développer une masse de consommateurs, de producteurs, bref d'une population disciplinée et obéissante aux injonctions de ceux qui la dirigent. Et les tenants du sytème, pour rendre flou le tout, ont su développer une panoplie d'artifices allant des industries fabricantes de loisirs et de rêves au maintien d'institutions religieuses structurantes régulant le comportement bien pensant des populations.

L'offre politique qui nous est proposée représente bien tous ces raspects : des propositions suscitant l'espoir d'un changement qui, comme le soufflé, s'aplatit aussi rapidement qu'il monte. Un chèque toujours en blanc, après... Basta ! la fête électorale terminée, le rêve retombe et les nouveaux élus prennent ou reprennent le chemin de l'inertie ambiante. Déjà en 1982, un an après la victoire de François Mitterand* à l'élection présidentielle, nous disions dans la revue La Rue* : « Nous ne le répéterons jamais assez : chaque système économique a sa logique particulière. Chercher à mixer à l'un d'entre eux les réformes qui appartiennent à un autre mode de pensée reste un accouplement contre nature. Les hommes politiques n'ont pas le courage de le dire car ils vivent de ces greffes plus ou moins réussies. Les socialistes veulent nous faire croire aux possibilités de changement alors qu'ils continuent à manipuler un cocktail fait du mélange douteux d'un conservatisme social de bon aloi et d'un réformisme bon teint. »

Après le deuxième tour, le 22 mars, les fonctions au sein des assemblées régionales seront redistribuées et la vie politique et sociale reprendra son cours inexorable... Entretemps, nous aurons avalé quelques couleuvres : des listes de droite et d'extrême-droite avec leur traditionnelle argumentaire réactionnaire et xénophobe et des listes de gauche et d'extrême-gauche qui brouillent un peu plus leur positionnement en présentant des candidats affichant clairement leur militantisme religieux, cet réduisent leurs anciennes lignes de fracture avec leurs adversaires conservateurs.

Pour une grande partie de la population cela ne peut que augmenter son désintérêt. L'abstentionnisme important que l'on constate n'est pas, malheureusement, le fruit d'une opposition politique exprimée. Le pouvoir, comme l'affirmait Louise Michel, a beau être maudit, il n'est pas pour autant remis en cause par toute cette population pratiquant l'abstention. On peut le regretter mais c'est un fait. Si une abstention active ou une mise d'un bulletin blanc dans l'urne se développaient, ces actes auraient une valeur hautement significative. A défaut, le système continuera jusqu'à la prochaine échéance électorale... Quelle triste perspective !

 

 

La-Rue-31.jpg* La Rue n° 31, 1er trimestre 1982, revue culturelle et littéraire d'expression anarchiste, créé en mai 1968 par le Groupe libertaire Louise Michel (Paris-18e) sous l'impulsion de Maurice Joyeux et Suzy Chevet. Parmi les collaborateurs citons Léo Ferré, Roger Grenier, Michel Ragon, Isidore Issou, Jean-Pierre Chabrol, Henri Gougaud...

 

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 15:08
Echo d'un pays disparu
Michel Alexandre Gautier
Geste Editions

Nous avons toujours plaisir à apprendre la sortie d'un nouvel ouvrage de Michel Gautier. Le cinquième du genre.
Conférence EPD Saint-Père
Rappelons les précédents :
- Une guerre de sept ans (2003)
- Une si longue occupation (2005)
- La catastrophe du Boivre (2005)
- Portraits de guerre (2007).

A tous ceux qui sont intéressés par la région de Retz et, plus généralement, par l'histoire locale durant la période de l'occupation allemande (1940-1944), nous ne pouvons que les convier à se procurer les ouvrages de l'auteur.

 Michel Gautier connait parfaitement les hommes et les moindres recoins de sa géographie particulière. Cela lui permet de nous immerger dans le contexte de cette terrible époque avec la précision de l'historien et le vécu de l'enfant du pays.

Son dernier ouvrage, par contre, nous entraîne sur un nouveau sentier, celui d'une superbe fresque de la vie populaire pendant les années allant de 1900 à 1960.

Alors, si l'envie vous prend le 19 mars prochain, n'hésitez pas à le rencontrer et à dialoguer avec lui et à visiter son Blog.
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